Excel ou CRM – Le comparatif

Excel ou CRM connecté à Sage 100 : ce que le tableur ne peut pas porter

Presque toutes les PME ont commencé leur relation client dans un tableur. C’est un excellent point de départ, et un mauvais point d’arrivée. La question n’est pas de savoir si Excel est un bon logiciel : c’est un très bon logiciel. La question est de savoir ce qu’un fichier peut garantir, et ce qu’il ne peut pas.

Cette page s’appuie sur la documentation publiée par Microsoft, sur les recommandations de la CNIL et sur le calendrier officiel de la facturation électronique, relevés le 21 août 2026. Toutes les sources sont citées en bas de page.

Le fichier clients.xlsx a une date de péremption

Un tableur de suivi commercial fonctionne tant que trois conditions restent vraies : une seule personne y écrit, la mémoire de chacun tient le reste, et personne ne vous demande de prouver quoi que ce soit. Dès qu’une de ces trois conditions tombe, le fichier devient un risque plutôt qu’un outil.

La vraie question n’est donc pas « Excel ou CRM ». Elle est : votre commercial peut-il produire un devis exact, avec vos tarifs Sage, vos remises et vos stocks réels, et laisser derrière lui une trace que l’entreprise conserve ?

C’est exactement le terrain sur lequel Oxiva a été construit : un CRM français relié à votre Sage 100, où la donnée de gestion n’est plus recopiée à la main.

Comment cette comparaison a été établie

Comparer un CRM à un tableur, quand on édite le CRM, engage notre responsabilité. Nous nous imposons donc les mêmes règles que sur nos autres comparatifs :

  • Aucune affirmation sur Excel qui ne vienne de Microsoft. Tout ce que cette page indique sur le comportement du tableur est repris de la documentation publiée par Microsoft, citée et liée en bas de page. Nous ne reprenons aucun avis, aucun comparateur, aucun chiffre d’étude non vérifiable.
  • Les obligations légales viennent des sources officielles. Les éléments de conformité sont repris de la CNIL et de l’administration fiscale, non de notre interprétation.
  • Une date de relevé. Les informations ont été relevées le 21 août 2026. Microsoft fait évoluer ses fonctions régulièrement : au-delà de cette date, vérifiez la documentation en vigueur.
  • Nous ne prétendons pas qu’Excel est mauvais. Excel est un outil d’analyse remarquable, que nous utilisons nous-mêmes. Ce que nous comparons, c’est la capacité d’un fichier à servir de référentiel client partagé, contrôlé et durable.

Excel et Microsoft 365 sont des marques de Microsoft Corporation, citées à seule fin d’identifier le logiciel comparé. Viktory Software, éditeur d’Oxiva CRM, n’est affiliée ni partenaire de Microsoft.

Ce que le tableur fait très bien, et que nous ne cherchons pas à remplacer

Une page qui prétendrait qu’Excel n’a aucune valeur ne serait pas crédible, et serait fausse. Le tableur reste le meilleur outil du marché pour trois usages, et il le restera après votre passage à un CRM :

  • L’analyse ponctuelle et libre. Construire un calcul inédit, tester une hypothèse tarifaire, croiser deux exports en quinze minutes : rien ne fait cela mieux qu’un tableur, et aucun CRM ne devrait essayer.
  • La mise en forme d’un chiffre à présenter. Un tableau de synthèse pour un comité, un budget commenté, une simulation : le tableur est l’outil naturel.
  • Le brouillon. Un fichier est le bon endroit pour une idée qui n’a pas encore de processus.

La suite de cette page ne porte donc pas sur le tableur en général. Elle porte sur un usage précis et très répandu : faire du fichier partagé le référentiel de vos clients, de vos devis et de vos relances. C’est cet usage que la documentation de Microsoft elle-même n’encourage pas, et c’est celui qui finit par coûter cher.

Et il ne s’agit pas d’enlever Excel de votre entreprise. Un CRM bien posé rend le tableur à son métier : l’analyse. Les données consolidées d’Oxiva peuvent être exposées à vos outils décisionnels et à vos tableaux croisés, sans ressaisie, comme le décrit notre page connecteur BI.

Excel ou CRM : les six questions qu’un fichier ne sait pas trancher

Ces six questions ne sont pas choisies au hasard : ce sont celles qui reviennent dans tous les projets que nous accompagnons, et elles ont toutes une réponse vérifiable. Le reste de la page les reprend une par une, avec les sources.

1. Qui détient la donnée ?

Un fichier se copie, se joint à un mail, part sur une clé, existe en quatre versions. Un référentiel unique répond à la question « quelle est la bonne version ? ». Un fichier ne peut pas y répondre.

2. Le devis est-il exact ?

Tarif client négocié, remise de famille, double gamme, stock par dépôt, encours proche de la limite : ces valeurs vivent dans Sage 100. Recopiées à la main dans un tableur, elles sont justes le jour de la copie, et fausses la semaine suivante.

3. Deux personnes peuvent-elles travailler en même temps ?

La co-édition existe dans Excel, mais elle est conditionnée : abonnement, versions récentes, formats de fichier précis, stockage chez Microsoft. Un CRM multi-utilisateurs n’a pas cette question à se poser.

4. Qui a modifié quoi, et quand ?

Dans un fichier, une cellule écrasée ne laisse pas de trace exploitable, et Microsoft a retiré des menus l’ancien suivi des modifications. Dans un CRM, l’historique d’un client est une donnée, pas un souvenir.

5. Qui garantit la relance ?

Un tableur ne relance personne. Il attend qu’on l’ouvre. Une affaire oubliée dans une ligne masquée est une affaire perdue sans que personne ne s’en aperçoive.

6. Que pouvez-vous prouver ?

Durées de conservation, personnes réellement habilitées, registre des traitements, réponse à une demande d’effacement : ce sont des obligations. Un fichier dupliqué ne permet pas de les tenir.

Aucune de ces six questions ne met en cause la qualité d’Excel. Elles décrivent simplement ce qu’un fichier, par nature, ne peut pas garantir.

Questions 1 et 2 — le référentiel et le devis exact

Microsoft est parfaitement clair sur la nature du tableur. Sa propre documentation explique que les données tenables dans une feuille de calcul sont des données « plates » ou « non relationnelles », et que dès qu’un client peut avoir plusieurs adresses ou plusieurs interlocuteurs, l’outil approprié n’est plus le tableur.

Elle est plus explicite encore sur l’intégrité : les identifiants uniques « aident à préserver l’intégrité de vos données et garantissent qu’aucune ligne (ou enregistrement) ne contient exactement les mêmes données », et surtout, écrit Microsoft, « comme Excel ne prend pas en charge les données relationnelles, il ne peut pas prendre en charge l’intégrité référentielle ».

Traduit dans votre quotidien, cela donne trois symptômes que vous connaissez : le même client saisi deux fois sous deux orthographes, un contact rattaché à personne, et un devis qui référence un article qui n’existe plus. Ce ne sont pas des erreurs d’utilisateurs : c’est le comportement normal d’un outil qui n’a pas été conçu pour cela.

Le second point est celui qui coûte le plus cher, et c’est le cœur de notre métier. Un devis juste suppose de connaître, au moment où on l’établit, le tarif applicable à ce client, ses remises, la gamme exacte de l’article, le stock disponible et son encours. Ces informations sont dans votre Sage 100.

C’est précisément ce que fait notre connecteur Sage 100 : une liaison bidirectionnelle éditée par nous, qui couvre les tiers, les articles, les gammes et doubles gammes, les tarifs et tarifs d’exception, les remises, les stocks par dépôt, les encours, les échéances, les documents de vente, les factures avec leur PDF et les abonnements. Le commercial ne recopie plus : il consulte la donnée de gestion, et le document qu’il produit redescend dans Sage.

Et si votre entreprise compte plusieurs sociétés dans Sage, la question du fichier unique devient encore plus intenable. Notre page CRM multi-bases Sage 100 détaille la numérotation des tiers par dossier et la consolidation du chiffre d’affaires et de la marge.

Question 3 — travailler à plusieurs sur la même donnée

La co-édition d’un classeur existe, et elle fonctionne. Mais la documentation Microsoft en énumère les conditions, et elles sont nombreuses : « Vous avez besoin d’un abonnement Microsoft 365 », « Vous devez installer la dernière version d’Excel pour Microsoft 365 », « Vous devez utiliser des classeurs Excel au format de fichier .xlsx, .xlsm ou .xlsb », et le fichier doit être hébergé sur OneDrive, OneDrive Entreprise ou une bibliothèque SharePoint Online — Microsoft précisant que « les sites SharePoint locaux (sites qui ne sont pas hébergés par Microsoft) ne prennent pas en charge la co-création ».

Autrement dit : le travail à plusieurs dans un tableur suppose que toute votre équipe soit alignée sur un abonnement, une version, un format et un hébergement. C’est atteignable. Mais c’est une chaîne de conditions, et une chaîne se rompt à son maillon le plus faible — le commercial en déplacement avec une version ancienne, le fichier renvoyé par mail « pour aller plus vite ».

Ajoutons un point d’histoire que Microsoft documente lui-même : l’ancienne fonction de classeur partagé a été retirée des menus, l’éditeur écrivant qu’elle « présente de nombreuses limitations » et recommandant « vivement la co-création » à la place. Les boutons hérités restent accessibles, mais ils sont désormais présentés comme une solution de repli.

Dans un CRM, cette question ne se pose pas : l’accès simultané est le mode de fonctionnement normal, et chacun voit l’état réel de la fiche. Ce qui se pose, en revanche, c’est la question de savoir qui a le droit de voir quoi — et là, un CRM apporte une réponse qu’un fichier n’a pas, détaillée sur notre page sécurité et droits utilisateurs.

Question 4 — la trace, et la sécurité qui n’en est pas une

C’est le point sur lequel la documentation de Microsoft est la plus explicite, et il mérite d’être cité mot pour mot. Sur la protection d’une feuille par mot de passe, l’éditeur écrit : « La protection au niveau de feuille de calcul n’est pas destinée comme une fonctionnalité de sécurité. Il empêche simplement les utilisateurs de modifier les cellules verrouillées au sein de la feuille de calcul. »

Et il ajoute, dans la même page : « Vous ne devez pas supposer que simplement parce que vous protégez un classeur ou une feuille de calcul avec un mot de passe qu’il est sécurisé », en recommandant de « réfléchir à deux fois avant de distribuer des classeurs Excel qui pourraient contenir des informations personnelles sensibles ».

C’est une phrase à lire deux fois quand le fichier en question contient votre portefeuille clients, vos conditions tarifaires négociées et vos historiques de commande. Le mot de passe sur un onglet n’est pas un contrôle d’accès ; c’est une convention entre gens de bonne volonté.

Sur la traçabilité, l’ancien suivi des modifications suit le sort du classeur partagé : retiré des menus, accessible seulement en ajoutant manuellement les boutons hérités à la barre d’accès rapide. Une entreprise qui doit savoir qui a changé une remise, quand et pourquoi, ne peut pas s’appuyer sur cela.

Un CRM inverse la logique : l’historique n’est pas une option à activer, c’est la manière dont la donnée est stockée. Et l’enchaînement des étapes commerciales peut être imposé plutôt que rappelé, ce que décrit notre page workflows — seize objets peuvent y déclencher une action automatique.

Question 5 — après la signature, et les relances que personne ne tient

Le tableur s’arrête généralement à la vente. Or la moitié de la valeur d’une relation client est après : la réclamation traitée, l’intervention planifiée, le contrat de maintenance renouvelé à temps, la garantie vérifiée avant d’envoyer un technicien.

C’est un domaine où le fichier n’a même pas de réponse partielle. Notre page service client décrit ce que nous couvrons : tickets, réclamations, engagements de service, parc installé, garanties, contrats forfaitaires et contrats à crédit de temps. Et l’extranet client permet à votre client de suivre lui-même ses demandes.

Sur les relances, la différence est de nature. Un tableur est passif : il attend. Un CRM peut déclencher, alerter, échéancer. La question à se poser est simple : si le commercial qui tient le fichier part demain, que reste-t-il dans l’entreprise ? Avec un fichier, la réponse est : les lignes qu’il a bien voulu remplir. Avec un CRM, la réponse est : l’ensemble de l’historique, les affaires en cours et les échéances à venir.

Question 6 — ce que vous devez pouvoir prouver

C’est le point où le fichier partagé passe du désagrément au risque, et il ne s’agit pas d’un argument commercial : ce sont des obligations opposables.

  • Les durées de conservation. La CNIL rappelle que « les données personnelles ne peuvent pas être conservées indéfiniment : une durée de conservation doit être déterminée » en fonction de la finalité, et que ce principe « est prévu par le RGPD et la loi Informatique et Libertés ». Un fichier accumulé depuis huit ans, dupliqué sur trois postes, ne permet pas de tenir cette exigence.
  • Le registre des traitements. Toujours selon la CNIL, « l’obligation de tenir un registre des traitements concerne tous les organismes, publics comme privés et quelle que soit leur taille », et le registre « doit pouvoir être communiqué à la CNIL lorsqu’elle le demande ». Il suppose de savoir où sont les données et qui y accède : une question sans réponse quand le fichier circule par messagerie.
  • Les habilitations. La CNIL recommande de « limiter les accès aux seules données dont un utilisateur a besoin », de « définir des profils d’habilitation », de « supprimer les permissions d’accès des utilisateurs dès qu’ils ne sont plus habilités » et de conduire « une revue régulière, a minima annuelle, des habilitations ». Elle cite d’ailleurs comme mauvaise pratique le fait de « créer ou utiliser des comptes partagés par plusieurs personnes sans tracer ces exceptions ». Un classeur ouvert par toute l’équipe est exactement cela.
  • La facturation électronique. L’administration fiscale indique que « toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont concernées par la réforme dès le 1er septembre 2026 », date à laquelle elles doivent « être en capacité de recevoir des factures électroniques », les petites et micro-entreprises ayant « jusqu’au 1er septembre 2027 » pour émettre. Une chaîne commerciale tenue dans un tableur n’alimente aucune plateforme.

Sur ce dernier point, soyons précis pour ne pas vous induire en erreur : Oxiva n’est pas une plateforme de facturation électronique et n’a pas vocation à l’être. Notre rôle est en amont : garantir que la donnée qui entre dans la facture — le bon tiers, la bonne adresse, le bon tarif, la bonne référence — est juste, et que votre Sage 100 reçoit un document propre. Le sujet est développé sur notre page CRM et facturation électronique.

Enfin, la question de la localisation. Un fichier partagé finit chez l’hébergeur de la messagerie et du stockage de chacun, sans que personne ne l’ait décidé. Oxiva est conçu et hébergé en France, sans recours à une sous-traitance internationale : c’est l’objet de notre page CRM souverain.

Excel ou CRM : le coût réel du fichier, celui qui n’apparaît sur aucune facture

Un tableur est gratuit, ou presque. C’est ce qui rend la comparaison difficile, parce que son coût réel est réparti dans des postes où personne ne le mesure.

La double saisie

Le devis est fait dans le tableur, puis refait dans Sage 100. Comptez le temps, multipliez par le nombre de devis annuels, et comparez au coût d’une liaison. C’est le calcul le plus simple et le plus rarement fait.

Le devis faux

Un tarif obsolète recopié, un stock annoncé qui n’existe pas, une remise appliquée en double. Le coût n’est pas dans le temps perdu : il est dans la marge abandonnée et dans la promesse non tenue.

La dépendance à une personne

Quand la connaissance client vit dans un fichier tenu par un commercial, son départ emporte une partie de votre actif. Ce n’est pas une question de confiance, c’est une question de patrimoine.

L’absence de pilotage

Sans référentiel commun, il n’existe pas de vision fiable du pipeline. Les prévisions se discutent au lieu de se lire, et les décisions se prennent au ressenti.

Le temps de l’administration des ventes

Chaque question « quel est le tarif de ce client ? » adressée à l’ADV est un coût invisible, payé deux fois : par celui qui demande et par celui qui répond.

Le risque de conformité

Une demande d’effacement à laquelle vous ne pouvez pas répondre parce que la donnée existe en cinq copies n’est pas un inconfort : c’est un manquement, et il est documenté par les recommandations de la CNIL.

Pourquoi Oxiva est le choix cohérent quand votre gestion vit dans Sage 100

Les six questions posées plus haut ont une réponse chez nous, et cette réponse est vérifiable en démonstration sur votre propre dossier Sage.

La liaison Sage 100 est notre produit, pas un module tiers

Le connecteur est édité par Viktory Software, comme le CRM. Une seule entité conçoit les deux, une seule entité répond quand Sage 100 évolue. Vous n’avez pas à arbitrer entre un éditeur de CRM et un intégrateur de passerelle.

Bidirectionnel, sur toute la chaîne de vente

Tiers, articles, gammes et doubles gammes, tarifs et tarifs d’exception, remises, stocks par dépôt, encours, échéances, documents de vente, factures avec leur PDF, abonnements. Le devis se construit sur la donnée réelle et redescend dans Sage.

Plusieurs sociétés Sage, un seul CRM

Numérotation des tiers propre à chaque dossier, chiffre d’affaires et marge consolidés. Une PME qui a grandi par acquisition n’a pas à choisir quel dossier elle abandonne.

L’après-vente est dans le même outil

Tickets, réclamations, engagements de service, parc installé, garanties, contrats forfaitaires et à crédit de temps, extranet client. La relation ne s’arrête pas à la signature, et l’outil non plus.

Français de bout en bout

Conception et hébergement en France, sans sous-traitance internationale. Votre contrat, votre interlocuteur et votre support sont français, et parlent votre langue.

Un déploiement accompagné, pas un abonnement en libre-service

Le passage du tableur au CRM est un projet d’organisation avant d’être un projet logiciel. Nous et nos partenaires intervenons sur la reprise des données et le paramétrage.

Le détail figure sur nos pages connecteur Sage 100, CRM multi-bases, service client et fonctionnalités et offres.

Passer du tableur au CRM sans perdre votre historique

La crainte la plus fréquente n’est pas le prix : c’est de perdre huit ans de fichier. Elle est légitime, et elle se traite par méthode.

  • 1. Faire l’inventaire de ce qui existe vraiment. Combien de fichiers, tenus par qui, avec quels doublons. Cette étape est souvent la plus instructive du projet.
  • 2. Décider ce qui fait référence. Pour les tiers et les articles, c’est Sage 100. Le CRM ne recrée pas votre gestion : il s’y branche. Cela retire d’emblée la moitié du travail de reprise.
  • 3. Nettoyer avant d’importer. Reprendre un fichier sale dans un CRM propre ne donne pas un CRM propre. C’est le bon moment pour trancher les doublons et purger ce qui n’a plus de raison d’être conservé — la CNIL vous y invite d’ailleurs.
  • 4. Importer l’historique utile, archiver le reste. Tout n’a pas besoin d’entrer dans le CRM. Le fichier d’origine peut être archivé avec une date, hors des postes de travail.
  • 5. Fermer le fichier. C’est l’étape que l’on oublie, et celle qui décide de la réussite. Tant que le tableur reste ouvert « au cas où », deux référentiels coexistent, et le CRM ne devient jamais la source de vérité.

Nous n’avons pas d’intérêt à vous vendre un projet qui échoue. Si votre organisation n’est pas prête à franchir la cinquième étape, mieux vaut le dire avant qu’après.

Pourquoi vous ne trouverez pas de tableau de prix sur cette page

Comparer le coût d’un tableur et celui d’un CRM par un tableau serait malhonnête dans les deux sens.

  • Le tableur n’est pas gratuit. Il est inclus dans une suite bureautique que vous payez déjà, et son coût réel est fait de temps de ressaisie et d’erreurs, deux postes que personne ne mesure.
  • Nous ne publions pas nos tarifs. Le prix d’un projet dépend du nombre d’utilisateurs, du nombre de dossiers Sage, des modules retenus et de l’accompagnement. Un chiffre affiché serait faux pour presque tout le monde.
  • Le bon calcul est un calcul sur trois ans. Additionnez le temps de double saisie, le coût des devis à refaire, la part de marge perdue sur des remises mal appliquées, et le risque que représente une donnée non maîtrisée. Comparez ensuite.

La page fonctionnalités et offres présente le périmètre, et nous établissons une proposition chiffrée après un échange. Vous pouvez aussi passer par un partenaire intégrateur.

Ce que cette page ne prétend pas

  • Qu’Excel soit un mauvais logiciel. C’est un outil d’analyse excellent, et il reste utile après le passage à un CRM. Ce que nous contestons, c’est son emploi comme référentiel client partagé.
  • Qu’un CRM corrige une organisation. Si les affaires ne sont pas qualifiées, si les relances ne sont pas tenues et si personne n’est comptable du pipeline, aucun logiciel ne changera cela. Nous préférons vous le dire avant le projet qu’après.
  • Qu’Oxiva remplace votre comptabilité ou votre plateforme de facturation. Ce n’est ni l’un ni l’autre. Oxiva s’appuie sur votre Sage 100 et sur la plateforme que vous choisirez.
  • Que toute PME ait besoin d’un CRM aujourd’hui. Une activité tenue par une seule personne, avec peu de clients et aucune obligation de traçabilité, peut légitimement rester dans un fichier. Le sujet devient réel dès qu’il y a plusieurs vendeurs, plusieurs dossiers Sage ou un service après-vente.

Poursuivre la lecture sur le site

Cette page traite d’un cas particulier. Si vous êtes en train de choisir un outil, ces pages répondent aux questions qui viennent ensuite.

Le connecteur Sage 100

Ce qui circule réellement entre Oxiva et votre gestion commerciale : tiers, articles, gammes, tarifs et tarifs d’exception, remises, stocks par dépôt, encours, échéances, documents de vente et factures. Voir la page connecteur Sage 100.

Plusieurs dossiers Sage

Numérotation des tiers par société, consolidation du chiffre d’affaires et de la marge, cloisonnement des accès. Voir la page CRM multi-bases.

Après la vente

Tickets, réclamations, engagements de service, parc installé, garanties et contrats. Voir la page service client et les workflows.

Données, droits et souveraineté

Où sont vos données, qui y accède, et ce que nous garantissons sur la localisation. Voir la page CRM souverain et sécurité et droits utilisateurs.

Facturation électronique

Ce qu’un CRM fait et ne fait pas dans la chaîne de facturation, et comment préparer l’échéance. Voir la page facturation électronique.

Analyse et décisionnel

Rendre le tableur à son métier : exposer les données consolidées à vos outils d’analyse sans ressaisie. Voir la page connecteur BI.

Nos autres comparatifs

Si le tableur n’est plus la question et que vous comparez des solutions entre elles, nos autres pages appliquent la même méthode : uniquement des sources publiées, une date de relevé, et des critères vérifiables.

Oxiva et Sage 100 Gestion commerciale

La question la plus fréquente : faut-il un CRM quand on a déjà Sage 100, et où s’arrête chacun. Lire le comparatif.

Oxiva et Salesforce

Ce que change le choix d’une plateforme mondiale face à un CRM français relié à Sage 100. Lire le comparatif.

Oxiva et HubSpot

Un CRM d’origine marketing face à un CRM de gestion commerciale : les critères qui séparent réellement les deux. Lire le comparatif.

Les CRM français pour PME

Oxiva face à Sellsy, Axonaut, Sage Sales Management, Eudonet et Divalto, sur six critères vérifiables. Lire le comparatif.

Questions fréquentes

À partir de quand un tableur ne suffit-il plus ?

Trois signaux le disent sans ambiguïté : plusieurs personnes écrivent dans le même fichier, la même information existe en deux endroits sans que l’on sache laquelle est juste, et un devis a déjà été envoyé avec un tarif ou un stock erroné. Ajoutez-en un quatrième si votre gestion vit dans Sage 100 : le jour où quelqu’un recopie à la main une donnée qui existe déjà dans Sage.

Vais-je devoir abandonner Excel ?

Non, et ce n’est pas souhaitable. Excel reste le meilleur outil pour l’analyse ponctuelle et la mise en forme d’un chiffre. Ce qui change, c’est qu’il n’est plus le lieu où vit la donnée client : il devient un outil de lecture, alimenté par des exports ou par nos connexions décisionnelles.

Excel ne permet-il pas de travailler à plusieurs ?

Si, par la co-édition. Mais Microsoft en énumère les conditions : abonnement Microsoft 365, dernière version installée, format .xlsx, .xlsm ou .xlsb, et fichier hébergé sur OneDrive ou SharePoint Online, les sites SharePoint locaux n’étant pas pris en charge. C’est faisable ; c’est simplement une chaîne de conditions, alors que l’accès simultané est le mode normal d’un CRM.

Un fichier protégé par mot de passe n’est-il pas sécurisé ?

Sur ce point, mieux vaut citer Microsoft plutôt que nous : « La protection au niveau de feuille de calcul n’est pas destinée comme une fonctionnalité de sécurité. » L’éditeur recommande d’ailleurs de réfléchir à deux fois avant de distribuer des classeurs contenant des informations personnelles sensibles.

Vais-je perdre l’historique contenu dans mes fichiers ?

Non, si la reprise est préparée. Pour les tiers et les articles, la référence est votre Sage 100, ce qui retire l’essentiel du travail. Pour le reste, l’historique utile est importé et le fichier d’origine archivé avec une date. C’est aussi l’occasion de purger ce qui n’a plus de raison d’être conservé.

Un CRM va-t-il alourdir le travail de mes commerciaux ?

C’est le risque réel de tout projet CRM, et il dépend du paramétrage. Notre réponse tient en une phrase : un commercial n’accepte un CRM que s’il lui rend du temps le premier jour. C’est pourquoi nous commençons toujours par le devis — la donnée Sage disponible sans appeler l’administration des ventes — et non par des rapports à remplir.

Sources et mentions

Informations relevées le 21 août 2026. La documentation de Microsoft comme les recommandations de la CNIL évoluent : ces éléments sont susceptibles d’avoir changé après cette date.

Documentation Microsoft

CNIL et cadre réglementaire

Oxiva

Microsoft, Microsoft 365, Excel, Access, OneDrive et SharePoint sont des marques de Microsoft Corporation. Sage et Sage 100 sont des marques du groupe Sage. Ces marques sont citées à seule fin d’identifier les logiciels dont il est question. Viktory Software, éditeur d’Oxiva CRM, n’est affiliée à Microsoft ni à Sage, n’en est ni partenaire ni mandataire pour cette publication, et n’a reçu aucune contrepartie.

Les citations de la documentation Microsoft sont des extraits littéraux des pages liées ci-dessus, reproduits à des fins d’information et sans modification de leur sens. Cette page porte sur des caractéristiques objectives et vérifiables et n’a pas pour objet de dénigrer un logiciel. Pour toute demande de rectification, utilisez notre formulaire de contact : nous corrigeons ou retirons l’élément contesté.

Ouvrez votre fichier, et comparons

La démonstration la plus utile ne se fait pas sur un jeu de données de démonstration. Prenez votre tableur de suivi et un client réel avec un tarif négocié, un article à double gamme et un stock réparti sur deux dépôts. Nous vous montrons le même devis construit depuis votre Sage 100, sans ressaisie. Trente minutes suffisent pour trancher.