Comparatif CRM pour PME sous Sage 100

Oxiva face à Sellsy, Axonaut, Sage Sales Management, Eudonet et Divalto

Un point essentiel pour ce comparatif CRM PME pour SAGE : si votre gestion commerciale vit dans Sage 100, le choix d’un CRM ne se joue pas sur le nombre de fonctions annoncées. Il se joue sur ce que le logiciel sait réellement faire de votre dossier Sage.

Chaque élément de cette page est repris des publications des éditeurs concernés, relevées le 20 août 2026, et toutes les sources sont citées en bas de page.

Six CRM, une seule question décisive

Tous les éditeurs comparés ici parlent de relation client. Un seul critère sépare vraiment les projets qui réussissent de ceux qui s’enlisent : votre commercial peut-il établir un devis exact, avec vos tarifs, vos remises et vos stocks réels, sans appeler l’administration des ventes ?

Cette question a une réponse vérifiable. Elle dépend du sens de la synchronisation avec Sage 100, des objets de gestion réellement échangés, du nombre de dossiers Sage traités, et de qui édite la passerelle.

C’est sur ce terrain que nous avons construit Oxiva, et c’est là que la comparaison est la plus instructive.

Comment cette comparaison a été établie

Comparer cinq solutions concurrentes engage notre responsabilité. Nous nous imposons donc quatre règles, les mêmes que sur nos autres comparatifs :

  • Uniquement les publications des éditeurs eux-mêmes. Pages produit, documentation technique, conditions générales et grilles tarifaires publiées par les éditeurs. Aucun comparateur, annuaire ni site d’avis n’a servi de source. Toutes les URL consultées sont listées en bas de page.
  • Une date de relevé. Les informations ont été relevées le 20 août 2026. Une offre logicielle évolue vite : au-delà de cette date, vérifiez auprès de l’éditeur concerné.
  • « Non mentionné » n’est pas « impossible ». Lorsqu’une fonction n’apparaît pas dans les publications d’un éditeur, nous écrivons qu’elle n’y est pas mentionnée. Nous ne concluons jamais à une impossibilité technique.
  • Un droit de correction. Tout éditeur cité, comme tout lecteur, peut nous signaler une inexactitude : nous corrigeons ou nous retirons l’élément concerné.

La même méthode est appliquée à nos comparatifs Oxiva / Salesforce, Oxiva / HubSpot et à notre mise au point sur la complémentarité avec Sage 100 Gestion commerciale.

Les six critères qui décident, et pourquoi

Un comparatif de fonctionnalités ligne à ligne ne veut rien dire : tous les CRM gèrent des contacts et des opportunités. Voici les six critères qui font réellement la différence pour une PME dont la gestion reste dans Sage 100, et qui sont tous vérifiables auprès de chaque éditeur.

  • 1. Qui édite la passerelle Sage 100 ? Le CRM et le connecteur viennent-ils de la même société, d’un tiers facturé séparément, ou d’un partenaire intégrateur ? De cette réponse dépend le nombre d’interlocuteurs le jour où Sage 100 évolue.
  • 2. Le sens de la synchronisation. Un flux qui descend de Sage vers le CRM permet de consulter. Un flux bidirectionnel permet de travailler. La nuance change tout pour un commercial.
  • 3. La profondeur des objets de gestion. Tarifs d’exception, remises, gammes, stocks par dépôt, encours, échéances : c’est le niveau de détail qui décide si un devis est juste du premier coup.
  • 4. Le nombre de dossiers Sage traités. Beaucoup de PME sont en réalité plusieurs sociétés. Un CRM qui ne lit qu’un dossier impose autant d’installations que de sociétés.
  • 5. Ce qui se passe après la vente. Tickets, réclamations, engagements de service, parc installé, garanties, contrats : pour une entreprise qui vend puis maintient, cette partie pèse autant que le pipeline.
  • 6. Avec qui vous signez, et qui vous répond. L’entité contractante, le droit applicable, la localisation des données et la langue du support ne sont pas des détails juridiques : ce sont des conditions d’exploitation.

Les sections suivantes reprennent ces six critères, un par un, avec ce que chaque éditeur en publie.

Critères 1 et 2 — la liaison avec Sage 100

C’est le critère sur lequel nous nous engageons, et celui où la tentation d’exagérer serait la plus forte. Nous nous en tenons donc strictement à ce que chaque éditeur publie sur son propre site, en citant ses termes.

Oxiva — connecteur édité par nous, bidirectionnel

Le CRM et son connecteur Sage 100 sont développés et maintenus par la même société. Les échanges sont bidirectionnels et couvrent notamment les tiers, les articles, les gammes et doubles gammes, les tarifs et tarifs d’exception, les remises, les stocks par dépôt, les encours, les échéances, les documents de vente, les factures avec leur PDF et les abonnements. La connexion à plusieurs bases Sage 100 fait partie du périmètre annoncé, avec une numérotation de compte tiers propre à chaque dossier et une consolidation du chiffre d’affaires et de la marge.

Sage Sales Management — flux descendants pour l’essentiel

La documentation du connecteur Sage 100 FR publiée par l’éditeur indique une synchronisation « unidirectionnelle (Sage 100 ➝ SSM) » pour les utilisateurs, les clients, les produits et les factures, avec une « création exclusivement dans Sage 100 » pour les clients et l’impossibilité de les créer, modifier ou supprimer depuis le CRM. Les prospects et contacts sont bidirectionnels. Les devis sont créés dans le CRM puis envoyés à Sage 100 par une synchronisation déclenchée manuellement, après quoi le devis « devient en lecture seule ». La synchronisation « s’exécute toutes les 15 minutes par défaut ».

Sellsy — connecteur propre, version incluse unidirectionnelle

L’éditeur annonce la synchronisation des factures de vente et d’achat avec leur PDF, ainsi que des clients et fournisseurs, de Sellsy vers Sage 100, et précise que « la connexion unidirectionnelle entre Sage 100 et Sellsy est incluse sur votre licence Facturation ». Une intégration bidirectionnelle avancée couvrant les bases clients, articles, devis et factures est indiquée comme « disponible sur devis via le multiconnecteur EdiConnect », c’est-à-dire par une brique tierce facturée séparément.

Divalto — porté par un partenaire intégrateur

Aucun connecteur Sage 100 édité par Divalto n’est documenté sur son site. L’éditeur communique en revanche sur l’association de Divalto weavy avec Sage 100 à travers un webinaire consacré au choix d’un de ses partenaires intégrateurs pour « le duo CRM Divalto weavy & ERP Sage L100 ». L’intégration relève donc de l’écosystème partenaire.

Axonaut — non mentionné

Aucun connecteur Sage 100 n’apparaît sur la page des intégrations, qui met en avant une API publique et une connexion à une plateforme d’automatisation. Ce qui concerne Sage sur ce site relève de l’export comptable et cite Sage 1000, non Sage 100. Nous n’en concluons pas qu’une liaison soit impossible : nous constatons qu’elle n’est pas publiée.

Eudonet — non mentionné

Aucun connecteur Sage 100 n’apparaît sur la page des intégrations, qui cite des outils de mesure d’audience et des moyens de paiement. L’éditeur propose par ailleurs du développement sur mesure et une extension d’API. Là encore, l’absence de mention n’est pas une impossibilité technique.

Ce que ce relevé montre : sur les six, un seul éditeur publie un flux bidirectionnel couvrant l’ensemble de la chaîne de vente et édité par lui-même. Le détail de notre périmètre figure sur la page connecteur Sage 100.

Critère 3 — le test du devis exact

Prenez un cas réel de votre entreprise : un client avec un tarif négocié, un article en double gamme, une remise de famille, un stock réparti sur deux dépôts et un encours proche de sa limite. Demandez à chaque éditeur de produire le devis. Voici ce que les documentations publiées permettent d’anticiper.

  • Oxiva annonce l’échange des tarifs et tarifs d’exception, des remises, des gammes et doubles gammes, des stocks par dépôt, des encours et des échéances. Le commercial voit la même donnée que l’administration des ventes.
  • Sage Sales Management documente une intégration produits « unidirectionnelle », des tarifs « intégrés en lecture seule, depuis Sage 100 vers SSM », un « stock total disponible, sans gestion par entrepôt », mis à jour « au moment de la création de l’offre », et précise que « Sage Sales Management n’intègre pas la TVA en tant que champ standard ». Les remises en pourcentage et la politique commerciale sont appliquées par un aller-retour vers Sage 100 pendant la validation du devis. L’éditeur indique aussi que les « produits en lots ou packs » ne sont pas pris en charge « dans cette première phase », que les images produits ne sont pas synchronisées et que « les champs personnalisés clients ne sont pas encore pris en charge ».
  • Sellsy documente, pour la version incluse, la synchronisation des clients, fournisseurs et factures avec leur PDF. Les articles, devis et tarifs relèvent de l’intégration avancée sur devis via une brique tierce.
  • Divalto ne documente pas d’objets Sage 100 sur son site : le périmètre dépend de l’offre du partenaire intégrateur, à faire préciser par écrit.
  • Axonaut et Eudonet ne mentionnent pas de liaison Sage 100 : la question du périmètre d’objets ne se pose pas en l’état de leurs publications.

Aucun de ces éléments n’est un jugement de valeur : ce sont les termes employés par les éditeurs. Demandez-leur simplement de traiter votre cas devant vous.

Critère 4 — combien de dossiers Sage votre CRM sait-il lire

C’est le point de rupture le plus fréquent, et le plus souvent découvert trop tard. Beaucoup de PME sont juridiquement plusieurs sociétés : une holding, une filiale de négoce, une société de services, parfois un dossier par site.

  • Oxiva annonce la connexion à plusieurs bases Sage 100, avec une numérotation de compte tiers propre à chaque dossier et une consolidation du chiffre d’affaires et de la marge. C’est un choix d’architecture assumé, détaillé sur notre page dédiée.
  • Sage Sales Management documente explicitement, pour la version décrite de son connecteur Sage 100 FR, « une seule société Sage 100 par instance dans cette version ». L’éditeur évoque par ailleurs un cas de « connexion multi-entreprises » où « les licences sont réparties sur l’ensemble des environnements ». Faites préciser ce que cela implique concrètement pour votre organisation.
  • Sellsy, Axonaut, Eudonet et Divalto ne mentionnent pas le traitement de plusieurs dossiers Sage 100 sur les pages consultées. Cela ne signifie pas que rien n’est possible, mais que rien n’est publié : c’est une question à poser directement.

Si vous gérez plusieurs sociétés dans Sage, testez-le dès la démonstration, avec vos vrais dossiers. Notre approche est décrite sur la page CRM multi-bases Sage 100.

Critère 5 — ce qui se passe après la signature

Pour une entreprise qui installe, maintient ou dépanne, la relation client commence à la livraison. C’est la partie la plus souvent absente des CRM orientés prospection.

  • Oxiva couvre les tickets et réclamations, les engagements de service, le parc installé, les garanties, les contrats forfaitaires et les contrats à crédit de temps, ainsi qu’un extranet où vos clients consultent leurs documents, suivent leurs demandes et retrouvent leur parc.
  • Sage Sales Management : la page produit française et la documentation d’aide consultées ne mentionnent ni gestion de tickets, ni réclamations, ni parc installé, ni contrats de maintenance, ni extranet client. Le produit est présenté comme « un CRM conçu pour les équipes commerciales » et « pensée pour les équipes terrain ». À noter que la gamme Sage 100 comporte par ailleurs une offre distincte nommée Service Client, tarifée séparément dans le guide produits de l’éditeur.
  • Divalto met en avant la gestion d’interventions et la mobilité terrain avec fonctionnement en mode déconnecté, sur une base partagée avec son propre ERP.
  • Sellsy mentionne un module de ticketing dans son périmètre, Axonaut également dans son abonnement unique. La profondeur sur le parc installé, les garanties et les contrats à crédit de temps n’est pas documentée sur les pages consultées.
  • Eudonet traite la relation adhérent, usager ou donateur, avec une profondeur réelle sur ces métiers, différents du service après-vente industriel.

Le détail de notre périmètre figure sur nos pages service client et workflows.

Critère 6 — avec qui vous signez, où sont vos données, qui vous répond

Cinq des six éditeurs comparés sont des sociétés françaises annonçant un hébergement en France. Sur ce point, l’écart se situe ailleurs, et il est vérifiable dans les conditions générales.

  • Oxiva annonce un hébergement en France et une conception du logiciel en France, sans recours à une sous-traitance internationale. Votre contrat, votre interlocuteur et votre support sont français.
  • Sage Sales Management : les conditions générales du service indiquent qu’il est « fourni par SAGE Spain, S. L. », à Madrid, que ces conditions « sont régies par la législation espagnole, à l’exclusion de toute autre législation » et que les litiges relèvent « de la compétence exclusive des cours et tribunaux de la ville de Madrid ». L’entité française du groupe, Sage SAS, est immatriculée à Nanterre. Les mêmes conditions prévoient un hébergement possible sur les plateformes Microsoft Azure et Amazon Web Services, sans indication de pays ni de région pour la France sur les pages consultées, et précisent que Sage « puisse sous-traiter (en tout ou partie) l’exécution des Services à tout tiers de son choix ». La documentation du module de campagnes e-mail indique une infrastructure « avec des centres de données situés principalement aux États-Unis, en dehors de l’Union européenne ». Enfin, l’éditeur écrit que son service client « est actuellement disponible uniquement en anglais et en espagnol », en indiquant que le support en français sera annoncé dès qu’il sera disponible.
  • Sellsy annonce une production « en région parisienne, sous juridiction française » et une certification ISO/IEC 27001:2022 datée du 22 août 2025 auprès d’un organisme accrédité.
  • Axonaut annonce des données « hébergées sur des serveurs localisés en France ». Le nom de l’hébergeur et une certification ISO ne sont pas mentionnés sur les pages consultées.
  • Eudonet annonce une plateforme « développée et hébergée en France ». La certification ISO 27001 n’est revendiquée que sur le site néerlandais du groupe : nous ne l’attribuons pas à l’entité française.
  • Divalto annonce héberger ses solutions SaaS chez Microsoft Azure « dans leur datacenters parisiens », et revendique ISO 9001:2015 depuis février 2022 et ISO 27001 depuis mars 2026.

Ces éléments ne disqualifient personne : ils décrivent des cadres contractuels différents. Vérifiez simplement, pour chaque candidat, l’entité qui signe, le droit applicable, la localisation des données et la langue du support. Notre position est détaillée sur la page CRM souverain.

Facturation électronique : ce qu’un CRM fait, et ce qu’il ne fait pas

Le sujet est dans toutes les conversations de PME, et il est souvent mal posé. Une plateforme agréée transmet et reçoit des factures ; un CRM, lui, décide de la qualité de ce qui entre dans cette chaîne.

  • Oxiva n’est pas une plateforme de facturation et ne revendique aucune immatriculation. Notre rôle se situe en amont : fiabiliser la donnée tiers, cadrer la chaîne devis-commande-facture et donner de la visibilité sur ce qui se passe côté gestion. Votre conformité se joue dans votre Sage 100 et dans la plateforme que vous choisissez.
  • Sellsy se déclare enregistré comme Plateforme Agréée en émission et en réception. Axonaut se présente également comme Plateforme Agréée, sans publier de numéro ni de date d’immatriculation sur les pages consultées.
  • Sage propose sa propre plateforme agréée, présentée comme intégrée à ses solutions de gestion. Aucune mention de Sage Sales Management n’apparaît sur les pages consacrées à ce dispositif.
  • Divalto passe par l’intégration d’un partenaire lui-même agréé. Eudonet n’aborde pas la réforme sur les pages françaises consultées.

Autrement dit : le choix d’une plateforme et le choix d’un CRM sont deux décisions distinctes, et les confondre coûte cher. Nous expliquons comment les articuler sur notre page CRM et facturation électronique.

Ce qui fait d’Oxiva le choix cohérent pour une PME sous Sage 100

Une fois les six critères passés en revue, voici ce sur quoi nous acceptons d’être jugés, et ce que vous pouvez vérifier point par point pendant une démonstration.

Un seul éditeur pour le CRM et la passerelle

Le jour où Sage 100 évolue, vous avez un seul interlocuteur responsable de bout en bout. Pas de brique tierce facturée séparément, pas d’arbitrage entre deux éditeurs, pas de périmètre qui dépend d’un contrat que vous n’avez pas signé.

Un flux bidirectionnel sur toute la chaîne de vente

Tiers, articles, gammes et doubles gammes, tarifs et tarifs d’exception, remises, stocks par dépôt, encours, échéances, documents de vente, factures avec leur PDF, abonnements. Votre commercial travaille sur la donnée de gestion, il ne la consulte pas en différé.

Plusieurs dossiers Sage nativement

Numérotation de compte tiers propre à chaque dossier, chiffre d’affaires et marge consolidés. Un groupe de PME n’a pas à multiplier les installations ni à reconstruire ses tableaux de bord dans un tableur.

La vie du client après la vente

Tickets, réclamations, engagements de service, parc installé, garanties, contrats forfaitaires et contrats à crédit de temps, extranet client. Pour une entreprise qui vend puis maintient, c’est la moitié du sujet, et c’est traité au même niveau que le pipeline.

Un cadre français de bout en bout

Hébergement et conception en France, sans sous-traitance internationale, contrat français, support en français. Ce n’est pas un argument de communication : c’est ce que vous lirez dans nos conditions.

Le partenaire qui connaît déjà votre dossier

Nos déploiements sont réalisés par des partenaires qui sont le plus souvent les revendeurs déjà en charge de votre Sage 100. Ils n’ont pas à découvrir votre paramétrage : ils l’ont construit. C’est ce qui fait la différence entre un projet de quelques semaines et un chantier.

Comparatif CRM PME sous SAGE : pourquoi vous ne trouverez pas de tableau de prix ici

Plusieurs de ces éditeurs publient des montants. Nous ne les reprenons pas, et ce n’est pas par confort : voici les quatre raisons, dans l’ordre.

  • Les périmètres ne sont pas comparables. Un abonnement qui inclut la comptabilité, la trésorerie et la paie ne se compare pas à une licence de CRM connecté à un ERP existant, ni à un CRM mobile vendu par éditions et options. Rapprocher deux montants sans rapprocher deux périmètres, c’est induire en erreur.
  • Les grilles relevées se contredisent entre elles. Sur plusieurs des sites consultés, des montants différents apparaissent selon la page, la devise ou l’unité de facturation, parfois au sein d’un même document. Nous ne bâtirons pas un argument commercial sur des chiffres que nous ne pouvons pas garantir.
  • Certaines grilles ne sont pas librement reproductibles. Au moins un éditeur interdit expressément la reproduction de ses documents tarifaires. Nous nous y tenons.
  • Nous ne publions pas nos prix. Notre tarification est établie avec le partenaire intégrateur selon le périmètre et le nombre d’utilisateurs. Comparer un prix affiché à un prix non affiché n’aurait aucun sens.

Ce que nous pouvons dire de vérifiable, c’est la forme des modèles : certains éditeurs affichent des montants et permettent de démarrer sans intermédiaire ; d’autres vendent par éditions et options additionnelles facturées par utilisateur ; d’autres pratiquent la vente indirecte avec un minimum de licences ; d’autres, comme nous, chiffrent au devis. Lisez surtout les clauses de durée : certaines conditions générales prévoient une reconduction automatique, un préavis à respecter, l’impossibilité de réduire son abonnement en cours de période et le non-remboursement des montants déjà réglés.

La méthode que nous recommandons : reconstituez pour chaque candidat un coût complet sur trois ans, licences et options comprises, mais aussi accompagnement au démarrage, reprise de données, passerelles tierces éventuelles et jours de paramétrage. C’est le seul chiffre qui compte. Puis demandez-nous un chiffrage sur votre périmètre réel via notre page tarifs.

Ce que cette page ne prétend pas comparer

Par honnêteté, et pour vous éviter de perdre du temps, trois précisions sur les limites de cette comparaison :

  • Nous ne comparons pas des suites de gestion complètes. Oxiva n’intègre ni comptabilité, ni trésorerie, ni paie, et ne s’y substitue pas. Il travaille avec votre Sage 100 plutôt qu’à sa place. Si votre projet consiste à remplacer votre gestion, ce n’est pas le sujet de cette page.
  • Nous ne comparons pas les métiers hors entreprise. Un CRM conçu pour les collectivités, les associations, les fondations ou l’enseignement supérieur répond à d’autres besoins que la relation client d’une PME de négoce, d’industrie ou de services.
  • Aucun logiciel ne remplace une organisation. Si les affaires ne sont pas qualifiées, si les relances ne sont pas tenues et si personne n’est comptable du pipeline, aucun CRM ne corrigera cela. Nous préférons vous le dire avant le projet qu’après.

Comparatif CRM PME sous SAGE : questions fréquentes

Oxiva est-il le seul CRM à se connecter à Sage 100 ?

Non, et nous ne l’écrivons nulle part. Sellsy publie un connecteur dont la version incluse est unidirectionnelle, Sage publie un connecteur Sage 100 FR pour Sage Sales Management, et une offre partenaire existe autour de Divalto weavy. La différence porte sur le sens des flux, la profondeur des objets de gestion couverts, le nombre de dossiers Sage traités et l’identité de l’éditeur de la passerelle.

Sage Sales Management est-il le CRM de Sage ?

C’est le CRM commercialisé par Sage, issu de l’acquisition de la société ForceManager annoncée en octobre 2024 et renommé au 1er février 2025. Selon les conditions générales du service, celui-ci est fourni par l’entité espagnole du groupe, sous droit espagnol. Ce n’est ni un défaut ni un avantage en soi, mais c’est un élément à connaître avant de signer.

Pourquoi ne comparez-vous pas les prix ?

Parce que les périmètres ne sont pas comparables, parce que les grilles relevées se contredisent selon les pages, les devises et les unités, parce qu’au moins un éditeur interdit la reproduction de ses documents tarifaires, et parce que nous ne publions pas nos propres tarifs. Nous préférons vous donner une méthode de calcul du coût complet sur trois ans plutôt qu’un tableau flatteur mais faux.

Oxiva remplace-t-il ma comptabilité ou ma facturation ?

Non. Oxiva n’est ni un logiciel de comptabilité ni une plateforme de facturation électronique, et ne prétend pas l’être. Il s’appuie sur votre Sage 100 et sur la plateforme que vous aurez choisie, en veillant à ce que la donnée qui entre dans cette chaîne soit juste.

Que signifie « non mentionné » dans ce comparatif ?

Que l’information n’apparaît pas sur les pages de l’éditeur que nous avons consultées le 20 août 2026. Cela ne veut pas dire que la fonction n’existe pas : elle peut exister sans être publiée, ou être apparue depuis notre relevé. Posez la question directement à l’éditeur concerné, et demandez une réponse écrite.

Cette page est-elle validée par les éditeurs cités ?

Non. Elle est rédigée par Viktory Software, éditeur d’Oxiva CRM, à partir des publications publiques de chaque éditeur. Nous n’avons aucun lien contractuel avec Sellsy, Axonaut, Sage, Eudonet ou Divalto, et cette page n’a été ni relue ni approuvée par eux. Toute demande de rectification est traitée.

Sources et mentions

Informations relevées le 20 août 2026 sur les sites des éditeurs cités. Ces éléments sont susceptibles d’évoluer après cette date.

Sage et Sage Sales Management

Sellsy

Axonaut

Eudonet

Divalto

Oxiva

Sage, Sage 100 et Sage Sales Management sont des marques du groupe Sage. ForceManager est une marque de la société acquise par Sage en 2024. Sellsy est une marque de Sellsy SAS. Axonaut est une marque éditée par la société Digitica. Eudonet est une marque d’Eudonet SAS. Divalto et Divalto weavy sont des marques de Divalto SAS. Ces marques sont citées à seule fin d’identifier les solutions comparées. Viktory Software, éditeur d’Oxiva CRM, n’est affiliée à aucun de ces éditeurs, n’en est ni partenaire ni mandataire, et n’a reçu aucune contrepartie pour cette publication.

Cette comparaison porte sur des caractéristiques objectives, vérifiables et représentatives, à partir d’informations publiques, et n’a pas pour objet de dénigrer une solution concurrente. Pour toute demande de rectification, y compris de la part d’un éditeur cité, utilisez notre formulaire de contact : nous corrigeons ou retirons l’élément contesté.

Faites le test sur votre propre dossier Sage

Une page comparative ne remplace pas une démonstration. Prenez un client réel, un article à double gamme, une remise négociée et un stock réparti sur deux dépôts, et demandez à voir le devis se construire. Nous vous proposons de commencer par là.